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Nouvelles économiques – 20/09/2026

« Les erreurs font partie du prix à payer pour vivre pleinement. »
Sophia LOREN, né le 20 septembre 1934

Cette semaine

Les marchés continuent d’assimiler l’impact des hausses de taux de la Fed et de la Banque du Japon, de la hausse des cours du pétrole et de l’augmentation des coûts d’emprunt des États. L’évènement majeur de cette semaine sera le sommet Trump-Xi, même si l’on ne s’attend pas à des résultats concrets. Les indices PMI mondiaux donnent un aperçu de l’économie mondiale, l’indice IFO allemand méritant également d’être suivi. 

Du côté des entreprises, les résultats de JDSports, et Kingfisher intéresseront les investisseurs britanniques, tandis qu’aux États-Unis, Costco sera le principal événement de la semaine en matière de résultats.

LES CHIFFRES ÉCONOMIQUES

Les News

Harmattan AI 

Londres vient d’attribuer près de 485 millions d’euros à quatre fournisseurs de drones pour muscler le renseignement de la British Army. Parmi eux, une pépite française : Harmattan AI.

Quantique & Terres Rares 

Le fabricant d’ordinateurs quantiques Pasqal s’associe à USA Rare Earth et Riven Systems pour tenter d’identifier de nouvelles molécules capables d’améliorer la séparation des terres rares. Le projet doit permettre de tester l’intérêt concret du calcul quantique pour cette étape de la chaîne de valeur de ces métaux stratégiques.

Revolut

Revolut poursuit son développement. Nouveaux produits, nouveaux marchés, licences bancaires, la fintech britannique a de grandes ambitions. Son PDG et cofondateur envisage même « pour le moment, une double cotation, à la Bourse de Londres et au Nasdaq ».

Sanofi

En deux ans, le laboratoire français a cédé le contrôle de 20 usines dans le monde, celles concentrées sur la production de ses médicaments les plus anciens. Ce qui est cohérent avec sa stratégie de médecine de spécialités, pour des traitements plus innovants, et plus rentables.

Volkswagen

Volkswagen a revu  nettement à la baisse ses perspectives annuelles en prenant en compte des charges exceptionnelles de 10 milliards d’euros liées à sa participation dans le constructeur Porsche, ainsi qu’à des provisions pour suppressions d’emplois et à la faiblesse du marché chinois.

 LES PERFORMANCES

LE GRAPHE DE LA SEMAINE

A L’AFFICHE

Le bloc central : héritier du macronisme, candidat à sa correction
Ni rupture avec l’euro, ni révolution fiscale, ni remise en cause de l’économie de marché. Édouard Philippe et Gabriel Attal offrent probablement aux investisseurs le scénario politique le plus lisible. Mais ils portent également un héritage encombrant : celui d’une dette publique désormais supérieure à 117 % du PIB. Leur équation pour 2027 consiste donc moins à rassurer les marchés qu’à leur prouver qu’ils peuvent corriger une trajectoire à laquelle ils ont eux-mêmes participé.

Après La France insoumise, le Rassemblement national et la droite de gouvernement, quatrième épisode de notre série consacrée aux programmes économiques pour 2027. 
Cette semaine : le bloc central, à travers ses deux principales candidatures :
👉 Édouard Philippe 
👉 Gabriel Attal 

Les trois familles étudiées jusqu’ici proposaient chacune une rupture identifiable.
➡️ LFI veut provoquer un choc de demande et redistribuer davantage par la fiscalité.
➡️ Le RN combine soutien au pouvoir d’achat et souveraineté économique.
➡️ La droite veut provoquer un choc d’offre par la baisse de la dépense, des charges et des normes.

Le bloc central occupe une position plus inconfortable.

Édouard Philippe et Gabriel Attal sont les héritiers d’Emmanuel Macron. Ils conservent l’essentiel de sa matrice économique : économie de marché, soutien aux entreprises, valorisation du travail, fiscalité du capital relativement stable et ancrage européen. Leur confrontation devant les entrepreneurs fin août l’a encore montré : tous deux se situent clairement dans la continuité d’une politique de l’offre.

Mais quelque chose a changé.

Le programme présenté par Édouard Philippe fin 2025 n’est plus celui d’une simple continuité gestionnaire. Il promet désormais ce qu’il appelle lui-même le « plus grand choc de compétitivité jamais réalisé » :
➡️ 50 milliards d’euros de baisse des impôts de production,
➡️ financés par 50 milliards d’aides publiques aux entreprises jugées improductives supprimées. 
Il ajoute un moratoire fiscal et normatif pendant cinq ans, une réorganisation de l’État et surtout un objectif de déficit public ramené à 2% du PIB en fin de quinquennat.

Gabriel Attal a lui aussi placé la dette au centre de sa campagne. Son diagnostic est particulièrement sévère :
➡️ plus de la moitié de la dépense publique finance le modèle social
➡️ et l’effort de redressement devrait prioritairement porter sur celui-ci.
Il vise désormais un déficit inférieur à 3% en 2032 puis l’équilibre cinq ans plus tard.

Le paradoxe du bloc central est donc posé : il veut préserver le logiciel économique du macronisme tout en rompant avec sa trajectoire budgétaire.

Et pour les marchés, toute la question est de savoir si les deux sont compatibles.

Entre Philippe et Attal, une même matrice, mais deux degrés de rupture

Sur l’essentiel, les deux anciens Premiers ministres restent proches.

Ils privilégient
➡️ le travail plutôt que la redistribution,
➡️ l’entreprise plutôt que l’administration,
➡️ l’investissement plutôt que la dépense courante
➡️ et l’Europe plutôt que le protectionnisme national.
Aucun ne propose le retour de l’ISF ou une remise en cause radicale de la fiscalité du capital. Aucun ne menace l’euro ou la libre circulation des capitaux.

Mais Édouard Philippe pousse désormais beaucoup plus loin le raisonnement économique.

Son diagnostic tient en quelques mots : « Produire plus, travailler plus, innover plus. » La France ne pourrait plus simultanément conserver son niveau de dépenses, son niveau de prélèvements et son niveau d’endettement. Son projet repose donc sur un échange : 
➡️ réduire massivement les impôts qui pénalisent la production
➡️ tout en supprimant autant d’aides aux entreprises. 
Ce n’est théoriquement pas un cadeau budgétaire de 50 milliards aux sociétés, mais une transformation de la manière dont l’État intervient dans l’économie.

C’est une différence essentielle.

L’État subventionnerait moins les entreprises mais les taxerait également moins.

Cette philosophie est cohérente avec les réflexions conduites depuis plusieurs années par Horizons. Le parti considère les impôts de production comme l’une des principales anomalies françaises : ils représentaient encore en 2022 un prélèvement supérieur de 2,4 points de PIB à la moyenne de la zone euro.

Gabriel Attal emprunte une route proche, mais insiste davantage sur le marché du travail et le modèle social. Il revendique notamment le projet de réforme de l’assurance-chômage préparé lorsqu’il était Premier ministre, durée d’indemnisation ramenée de 18 à 15 mois, auquel il attribue un potentiel de 100 000 emplois supplémentaires, une estimation avancée par son camp que les économistes jugent débattue. Sa doctrine budgétaire est explicite :
➡️ aucune catégorie de dépense ne doit être sanctuarisée,
➡️ toutes les administrations doivent participer à l’effort.
Et il chiffre son plan à 120-150 milliards d’économies pour zéro déficit en 2037.

La dette n’est plus un chapitre du programme : elle en devient la contrainte

C’est ici que se trouve probablement le véritable sujet économique de 2027.

La dette française atteint désormais 3 536 milliards d’euros, soit 117,5% du PIB à la fin du premier trimestre 2026. Le problème n’est donc plus seulement le montant accumulé, mais le coût croissant de son financement et la réduction progressive des marges de manœuvre de l’État.

Horizons construit depuis longtemps son raisonnement autour de cette contrainte. Une note consacrée aux finances publiques considère qu’une consolidation crédible doit réunir quatre conditions :
➡️ effort budgétaire important,
➡️ nouvelle gouvernance des finances publiques,
➡️ réformes structurelles favorables à la croissance
➡️ et acceptabilité politique de l’effort.
Elle insiste surtout sur un point souvent oublié : l’austérité seule ne suffit pas. La réduction des dépenses doit s’accompagner de réformes capables d’améliorer la compétitivité et les exportations afin que la croissance compense une partie de l’effet récessif de l’ajustement budgétaire.

Philippe traduit désormais cette doctrine dans son programme :
➡️ règle d’or budgétaire inscrite dans la Constitution,
➡️ déficit ramené de plus de 5% à 2%,
➡️ stabilisation des dépenses de santé et réforme des retraites.

Attal part du même diagnostic mais avec un calendrier moins brutal :
➡️ retour sous les 3% en 2032
➡️ puis équilibre cinq ans plus tard.

C’est ici qu’apparaît la première véritable différence économique entre les deux candidats :
➡️ Philippe promet un ajustement plus rapide ;
➡️ Attal un désendettement plus progressif.

Mais l’un comme l’autre rencontreraient le même problème d’exécution.

Car le bloc central est le seul camp de notre série qui ne peut présenter la dette comme un héritage laissé par les autres. Philippe fut Premier ministre de 2017 à 2020 ; Attal l’a été en 2024. Tous deux ont participé à la majorité qui gouverne depuis 2017.

C’est probablement leur principale faiblesse face aux marchés :

ils promettent aujourd’hui de corriger une dérive budgétaire qu’ils dénoncent, mais dont leur famille politique est également comptable.

Retraites et épargne : derrière la réforme sociale, une réforme du capital français

Une autre proposition mérite davantage de place dans cette lettre car elle touche directement les marchés financiers.

Édouard Philippe veut et propose
➡️ d’introduire progressivement une part de capitalisation représentant 10 à 15% des pensions à l’horizon de quinze ans, tout en maintenant l’essentiel du système par répartition. 
➡️ un report de l’âge légal de départ au-delà de 64 ans, jusqu’à 65, voire 67 ans.
➡️ un « livret capital France », destiné à mobiliser davantage l’épargne des Français vers les entreprises technologiques nationales et européennes. Cette épargne longue et la capitalisation retraite serviraient notamment au financement des champions technologiques.

La France dispose d’une épargne abondante mais d’un financement en fonds propres moins développé que celui des États-Unis. Le projet consiste donc à transformer une partie de cette épargne en capital productif.
Et l’échelle nationale ne suffit pas : Philippe veut également construire une Union européenne des marchés de capitaux, capable de rivaliser avec la profondeur financière américaine.

Autrement dit, derrière une réforme apparemment sociale, les retraites, apparaît une véritable doctrine financière : 
➡️ moins financer l’économie européenne par la dette 
➡️ et davantage par le capital.

Gabriel Attal partage cette doctrine du capital, tout en divergeant sur la méthode. Il critique ouvertement la réforme des retraites portée par Philippe, qu’il juge « brutale et inefficace », et propose un système « universel, libre et productif » sans âge légal fixe, fondé sur la seule durée de cotisation. 

Mais sur la capitalisation, les deux hommes se rejoignent : Attal veut lui aussi introduire une part de capitalisation en complément de la répartition, avec deux mesures concrètes, 
➡️ 1 000 euros versés par l’État à la naissance de chaque enfant sur un compte bloqué jusqu’à la retraite, 
➡️ et le fléchage obligatoire de la moitié de l’intéressement et de la participation des salariés vers l’épargne longue, afin de financer l’innovation « sans endetter le pays ».

Pour les marchés, ce serait probablement l’une des transformations structurelles les plus importantes du programme.
Europe : non plus seulement l’intégration, mais la puissance

C’est probablement sur l’Europe que la continuité avec le macronisme reste la plus nette.

Horizons considère explicitement le projet européen comme « la voie de la prospérité et de la souveraineté de la France ». Une autre note du parti développe la même idée : dans un monde dominé par les États-Unis et la Chine, les 450 millions de consommateurs du marché européen constituent une échelle de puissance qu’aucun État membre ne pourrait atteindre seul.

Mais là encore, le discours évolue.

Il ne s’agit plus seulement de construire davantage d’Europe. Il s’agit de construire une Europe capable de protéger son marché.

Philippe propose ainsi de répondre aux pratiques chinoises dans les secteurs stratégiques par :
➡️ des transferts de technologie,
➡️ des quotas de production et des joint-ventures,
➡️ tout en favorisant l’émergence de champions européens dans l’automobile, la sidérurgie ou le nucléaire.
Parallèlement, il veut achever le marché unique en supprimant les réglementations nationales qui fonctionnent comme autant de barrières internes.

Dans la technologie, la logique est identique :
➡️ infrastructure européenne souveraine d’intelligence artificielle,
➡️ doublement de la capacité de calcul en cinq ans,
➡️ Buy European Tech Act,
➡️ achats technologiques groupés entre États membres
➡️ et accès préférentiel à l’énergie décarbonée pour les acteurs français et européens.

Le bloc central reste donc profondément européen, mais son Europe devient plus protectionniste vis-à-vis de l’extérieur et plus libérale à l’intérieur.

La formule pourrait être : ouvrir davantage le marché européen aux Européens, tout en le protégeant davantage du reste du monde.

Gabriel Attal partage cet européanisme sans ambiguïté :
➡️ il se revendique « résolument pro-européen »
➡️ et fait de l’Union le cadre d’une souveraineté économique, industrielle et énergétique, qu’il veut porter par une grande loi de programmation.

Sur ce canal, aucune divergence notable avec Philippe : le bloc central parle d’une seule voix pro-européenne, ce qui le distingue nettement des trois autres familles.

Pour les investisseurs, le changement est important. Le risque de rupture avec Bruxelles disparaît, mais une politique industrielle beaucoup plus interventionniste apparaît.

IA, nucléaire, défense : le programme devient sectorie

L’intelligence artificielle devient un axe industriel à part entière. 

Philippe veut : 
➡️ faire passer la production française d’ingénieurs de 40 000 à 100 000 par an en cinq ans,
➡️ doubler la capacité européenne de calcul
➡️ et orienter davantage d’épargne vers les champions technologiques.
Cette priorité ne surgit pas ex nihilo : Horizons travaille depuis longtemps sur l’IA comme enjeu de souveraineté, de défense, de transformation de l’État et de compétitivité.

L’énergie constitue le deuxième axe. Le programme combine: 
➡️ relance du nucléaire,
➡️ développement des renouvelables
➡️ et électrification massive des usages.
L’électricité décarbonée française est envisagée non seulement comme une politique climatique, mais comme un avantage comparatif industriel, notamment pour les centres de données et l’IA.

Enfin, la défense change d’échelle. Philippe propose :
➡️ de porter les réservistes de 45 000 à 250 000,
➡️ de faire passer le service militaire volontaire de 3 000 à 50 000 places annuelles,
➡️ d’accroître fortement les capacités en drones et en munitions
➡️ et de lancer une nouvelle loi de programmation militaire de « massification ».

Technologie, nucléaire, réseaux électriques, défense, cybersécurité, industrie lourde : le programme possède désormais des implications sectorielles très identifiables.

Sur l’intelligence artificielle, Gabriel Attal est tout aussi ambitieux, et là encore proche de Philippe. Il veut faire de la France « la première puissance européenne de l’IA » :
➡️ soutien massif au champion national Mistral,
➡️ construction d’une indépendance sur les puces électroniques via des start-up tricolores (Sipearl, Arago),
➡️ et un plan de formation de 20 millions de salariés à l’IA en cinq ans. 
Sa doctrine revendique un « État investisseur plutôt que subventionneur » formule qui résume l’esprit du bloc central sur l’industrie.

Il ne s’agit donc plus seulement d’un programme de stabilité. Il contient également une politique d’investissement et de souveraineté industrielle.

Pour les marchés, le scénario le moins disruptif, mais pas sans risque

Que ferait le marché au lendemain d’une victoire de Philippe ou d’Attal ? Le premier mouvement serait-il celui du soulagement ?

Aucun risque sur l’euro. Aucun contrôle des capitaux. Aucune remise en cause de la propriété privée. Pas de hausse massive annoncée de la fiscalité du patrimoine. Pas davantage de conflit frontal avec les institutions européennes.

Sur les OAT, un engagement crédible de réduction du déficit pourrait donc comprimer la prime de risque française. Les banques seraient parmi les premières bénéficiaires d’une détente du spread souverain. La stabilité de la fiscalité du capital serait également favorable aux valeurs de rendement et à la détention d’actifs français.

Mais cette lecture serait trop simple.

Les marchés chercheraient immédiatement à savoir comment seraient réalisées les économies. Et c’est ici que le risque centre réapparaît.

➡️ Réduire les aides aux entreprises de 50 milliards tout en abaissant les impôts de production du même montant peut être neutre pour l’État, mais certainement pas pour chaque entreprise : certaines gagneraient beaucoup à la baisse des impôts tandis que d’autres perdraient les subventions dont elles bénéficient.
➡️ Réformer les retraites et contenir les dépenses de santé produirait également des gagnants et des perdants. Quant au passage d’un déficit supérieur à 5 % à 2 % du PIB en cinq ans, il représente un ajustement macroéconomique considérable.

Le marché serait donc confronté à deux forces opposées.
     👉  D’un côté, moins de risque politique.
     👉   De l’autre, davantage de risque d’exécution budgétaire.

Et c’est précisément là que se trouve la différence fondamentale avec les trois épisodes précédents.

En conclusion, le bloc central demeure probablement le scénario le moins disruptif pour les marchés financiers français. Mais après lecture des programmes publiés ces dernières semaines, le qualifier simplement de « continuité » serait désormais injuste.

Édouard Philippe propose un véritable choc de compétitivité, une réduction beaucoup plus rapide du déficit, une réforme de l’État, une dose de capitalisation dans les retraites et une mobilisation de l’épargne vers le capital productif. 

Gabriel Attal place lui aussi le désendettement et la réforme du modèle social au cœur de son projet. Tous deux restent profondément européens et favorables à l’économie de marché.

Leur problème est ailleurs.

Ils doivent convaincre que l’on peut conserver les acquis économiques du macronisme tout en rompant avec son résultat budgétaire.

C’est une position paradoxale : les candidats probablement les plus rassurants pour les créanciers sont également issus de la majorité sous laquelle la dette française a le plus fortement progressé.

Le marché ne leur demanderait donc probablement pas de prouver qu’ils croient à l’euro, à l’entreprise ou à l’Europe. Sur ces sujets, leur doctrine est connue.

Il leur demanderait quelque chose de beaucoup plus difficile : prouver qu’ils peuvent effectivement réduire la dépense sans casser la croissance.

Car après LFI, le RN et la droite, notre série débouche finalement sur une même conclusion sous quatre formes différentes : en 2027, la première question des marchés ne sera peut-être plus de savoir qui gouverne la France, mais qui est capable de financer ce qu’il promet.

Sources
Édouard Philippe — « Pour une France plus prospère » (edouardphilippe.fr) & pacte fiscal 50 Md€ (novembre 2025) · Public Sénat & Revue Politique et Parlementaire — deal fiscal · MonVote2027, Objectif 2027 & programme-candidat.fr — mesures Philippe & Attal (retraite, capitalisation, défense, IA) · Les Échos — Attal & l’IA, capitalisation (juin 2026) · Time France — Attal, zéro déficit 2037 & 120-150 Md€ (juillet 2026) · Business Times — Attal, assurance-chômage & 100 000 emplois · candidatspresidentielles2027 — positions européennes & industrielles Attal · INSEE — dette publique 117,5% T1 2026 (25 juin 2026) · OFCE — causes du déficit depuis 2017. Programmes en cours de finalisation. Les chiffrages et estimations d’emplois sont avancés par les candidats et débattus par les économistes : ordres de grandeur, non prévisions. L’information judiciaire visant É. Philippe, qu’il conteste, est mentionnée sans préjuger de son issue.

Source : Eavest

Belle semaine !

Nouvelles économiques – 27/09/2026

« Nous ne pouvons pas créer les évènements. Notre tâche est de savoir en tirer le meilleur parti. » Samuel ADAMS, né le 27 septembre 1722

Un investissement hors du commun à Paris 13ème !

Patrimoine Prestige Antilles propose en exclusivité une opportunité hors du commun à Paris 13ème, 19 boulevard Saint Marcel. Secteur d’activités : Médical et para-médical dans